RSE, CSRD, CSDDD : la transparence ESG reste un mouvement de fond
Les débats européens autour de la CSRD, de la CSDDD (CS3D) et plus largement du reporting extra-financier ont marqué l’année 2025. Simplification, allègement des seuils, report de certaines obligations… Ces évolutions réglementaires ont parfois semé le doute chez les entreprises.
Pourtant, un message est clair : la dynamique RSE et ESG ne ralentit pas. Elle se transforme, s’ajuste, mais reste un sujet stratégique d’aujourd’hui – et non de demain.
Un cadre réglementaire allégé… mais pas un recul de fond
En décembre 2025, le Parlement européen a adopté le paquet « Omnibus I », actant un allègement significatif des obligations de reporting de durabilité.
Désormais, la CSRD s’appliquera principalement aux entreprises de plus de 1 000 salariés réalisant plus de 450 M€ de chiffre d’affaires. De leur côté, les obligations de devoir de vigilance issues de la CS3D sont recentrées sur les très grandes entreprises.
Ce recentrage a conduit près de 45 000 entreprises à sortir du champ obligatoire du reporting CSRD.
Mais faut-il y voir une opportunité de « relâchement » ? Rien n’est moins sûr.
Transparence ESG : une attente mondiale et durable
Comme le rappellent de nombreux experts, la transparence extra-financière ne repose pas uniquement sur la réglementation européenne.
Les attentes des parties prenantes restent fortes :
- investisseurs et financeurs,
- clients et donneurs d’ordres,
- partenaires et sous-traitants,
- territoires, collaborateurs et candidats.
Dans un monde marqué par le changement climatique, les tensions sur les ressources, l’évolution du rapport au travail et l’inclusion, la RSE est devenue un outil de pilotage, de gestion des risques et de création de valeur.
Le recul européen sur certains seuils ne doit donc pas être confondu avec un abandon du mouvement. La dynamique ESG est mondiale, portée par d’autres standards (GRI, ISSB, ISO, VSME…) et par les exigences croissantes des chaînes de valeur.
2027, c’est demain : pourquoi anticiper reste le bon choix
Même pour les entreprises qui ne sont plus soumises à une obligation immédiate, la question n’est plus « faut-il s’y mettre ? » mais plutôt comment structurer une démarche adaptée à sa taille, à sa maturité et à ses enjeux.
Les entreprises qui s’engagent dès aujourd’hui :
- gagnent en lisibilité auprès de leurs partenaires,
- sécurisent leur position dans les appels d’offres,
- structurent leurs politiques sociales, handicap et diversité,
- se préparent à d’éventuelles évolutions réglementaires futures.
En ce sens, 2027 est proche, et la RSE est déjà un sujet opérationnel en 2026.
Handirect, partenaire des politiques RSE et handicap
Chez Handirect, nous accompagnons depuis plus de 30 ans les entreprises dans leurs politiques RSE, handicap et inclusion, bien au-delà d’une simple logique réglementaire.
Nos clients font le choix d’une démarche concrète, ancrée dans leurs pratiques :
- recours à une entreprise adaptée,
- impact social mesurable,
- réponses opérationnelles aux enjeux de diversité et d’inclusion,
- contribution directe à l’emploi de personnes en situation de handicap.
Nous sommes convaincus que les entreprises qui poursuivent leurs engagements aujourd’hui font le bon pari stratégique.
La RSE, la CSRD et la transparence ESG ne sont pas des contraintes abstraites : ce sont des leviers de performance durable, de crédibilité et d’attractivité.
En conclusion
Les ajustements réglementaires européens invitent à la prudence, mais surtout à la responsabilité.
La tendance est claire et irréversible : la transparence ESG reste un mouvement mondial de long terme. Les entreprises qui choisissent d’y répondre dès maintenant se donnent les moyens d’affronter les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des années à venir.
Chez Handirect, nous continuerons d’accompagner nos clients dans cette dynamique, avec la conviction que l’inclusion et la performance avancent ensemble.